

Chaque région du monde entier possède sa maison typique. C'est aussi le cas de la France.
La maison basque se distingue par ses murs blanchis à la chaux et ses colombages de couleur rouge foncé ou vert. Le toit peu pentu est asymétrique avec un côté descendant bas.


La meulière a fleuri tout autour de Paris au tournant du 20 siècle. Elles étaient construites comme maisons de campagne par des parisiens aisés qui voulaient s’échapper de la ville en profitant des nouvelles lignes de chemins de fer. Aujourd’hui l’urbanisation s’est développée, mais le charme de ces maisons bourgeoises est toujours là.


La chaumière normande ou la parfaite maison de Blanche-Neige c'est une maison toute en longueur avec des murs en torchis des colombages et un toit de chaume. Les plus coquettes sont surmontées d’un faîtage planté d’iris.



Les chalets des Alpes sont réalisés en bois car le bois abonde en montagne. La base de la maison est en pierre, puis au-dessus tout le reste est construit en bois y compris les jolis balcons ouvragés, un bois qui, d’abord, a été séché. Le bois, c’est chaleureux, ça isole bien, et ça dure.



Les maisons à colombages existent dans de nombreuses régions. Mais la version d'Alsace est tout de suite reconnaissable avec ses murs en torchis de couleur vive, ses touches de grès rose des Vosges en encadrement, ses fameux colombages et son toit très pentu. Et les touristes viennent de loin pour admirer les plus beaux villages alsaciens avec ces maisons.




La longère, comme la chaumière, était la maison rurale des paysans. Construite toute en longueur avec une partie habitation et une partie grange, elle servait à abriter hommes, bêtes et outils. Les versions modernes retapées forment de très jolies maisons de caractère: des murs en granit pour les versions bretonnes et vendéennes, des volets de couleur et un toit d’ardoises ou de tuiles plates. Certaines ont des murs blancs et des encadrements en brique.



Les échoppes, ces maisons de plain-pied en pierre blonde, sont partout à Bordeaux et aux alentours. Elles forment même parfois des rues entières. Leur façade étroite cache une construction en profondeur terminée par un petit jardin. Elles étaient les maisons des artisans et ouvriers. Aujourd’hui rénovées et parfois même surélevées, elles s’embourgeoisent mais gardent toujours le même cachet.



Bâtiment rural, le mas en Provence était l’habitation des paysans, parfois aisés, qui travaillaient les terres aux alentours. D’une taille modeste au départ, d’autres parties étaient ensuite ajoutées pour s'adapter à l’agrandissement de la famille. Avec ses tuiles canal et ses façades en pierre, le mas est en symbiose avec son environnement.


La maison vigneronne était l’habitation et le lieu de travail des vignerons du Languedoc. La campagne du Languedoc est couverte de vignes, on retrouve donc ces maisons vigneronnes dans de nombreux villages. Ces maisons construites au 18 et au 19 siècle sont reconnaissables par leur façade en pierre. Le rez-de-chaussée abritait une grande pièce qui servait à stocker le matériel, et les pièces de vie étaient à l’étage.



Saint-Malo était un port corsaire. Au 18 siècle, les corsaires (des pirates avec une accréditation du roi) revenait forts riches de leurs courses contre les vaisseaux anglais. Ils se faisaient alors construire des malouinières, ces manoirs et parfois carrément des châteaux, disséminées dans l’arrière-pays malouin. Leur façade blanche aux encadrement en granit, leurs nombreuses et grandes fenêtres font tout le charme de la région.




Sitographie:
https://immobilier.lefigaro.fr/annonces/edito/acheter/j-achete/tour-de-france-des-maisons-typiques-des-regions-francaises
https://www.superimmo.com/le-mag/actualite-top-10-des-maisons-typiques-en-france
https://www.trouver-mon-architecte.fr/actualites/tour-de-france-des-maisons-typiques
https://www.ecoute.de/franzoesisch-lesen/tour-de-france-des-habitats-traditionnels
